
Quelle meilleure façon de terminer l’année que de se déconnecter pendant 24 heures dans l’un des plus beaux endroits sur Terre !
Bivouaquer offre l’opportunité de :
– Profiter de l’instant présent
– Se reconnecter à la nature et à soi-même
– Oublier les futilités qui perturbent notre équilibre
– Revenir à l’essentiel : avancer, se nourrir, se sentir en sécurité, respirer
C’était mon premier bivouac hivernal, et j’ai dû affronter ma plus grande peur en randonnée : le froid. Étant atteinte du syndrome de Raynaud (ce qui est paradoxal pour une passionnée de plein air), les basses températures et le vent peuvent souvent transformer mes aventures en cauchemars. Cependant, j’apprends à mieux gérer cette situation grâce à un équipement adapté et à une meilleure connaissance de mon corps.
En tant que photographe, ce syndrome peut être handicapant. À certains moments où je souhaite capturer une image, mes doigts ne répondent pas, et je dois alors me contenter de savourer l’instant présent.
Durant mon escapade à la cabane de Pré Peyret, j’ai eu la chance de profiter du silence, de l’immensité des Hauts Plateaux du Vercors et des plus belles couleurs du ciel. Les conditions météorologiques étaient idéales, et c’était le moment parfait pour réaliser cette petite expédition en raquettes.
La nuit était douce, mais le matin se révélait plus piquant. Sur le chemin du retour, j’ai croisé plusieurs traces de pattes dans la neige, me rappelant que j’étais loin d’être seule sur ces vastes étendues.
Alors que le soleil se levait, la chaleur commençait à réchauffer mon corps, tout comme l’effort fourni.
J’ai passé ma première nuit dans la neige, et je n’ai pas eu froid.
Quelle meilleure façon de terminer l’année que de se déconnecter pendant 24 heures dans l’un des plus beaux endroits sur Terre !
Bivouaquer offre l’opportunité de :
– Profiter de l’instant présent
– Se reconnecter à la nature et à soi-même
– Oublier les futilités qui perturbent notre équilibre
– Revenir à l’essentiel : avancer, se nourrir, se sentir en sécurité, respirer
C’était mon premier bivouac hivernal, et j’ai dû affronter ma plus grande peur en randonnée : le froid. Étant atteinte du syndrome de Raynaud (ce qui est paradoxal pour une passionnée de plein air), les basses températures et le vent peuvent souvent transformer mes aventures en cauchemars. Cependant, j’apprends à mieux gérer cette situation grâce à un équipement adapté et à une meilleure connaissance de mon corps.
En tant que photographe, ce syndrome peut être handicapant. À certains moments où je souhaite capturer une image, mes doigts ne répondent pas, et je dois alors me contenter de savourer l’instant présent.
Durant mon escapade à la cabane de Pré Peyret, j’ai eu la chance de profiter du silence, de l’immensité des Hauts Plateaux du Vercors et des plus belles couleurs du ciel. Les conditions météorologiques étaient idéales, et c’était le moment parfait pour réaliser cette petite expédition en raquettes.
La nuit était douce, mais le matin se révélait plus piquant. Sur le chemin du retour, j’ai croisé plusieurs traces de pattes dans la neige, me rappelant que j’étais loin d’être seule sur ces vastes étendues.
Alors que le soleil se levait, la chaleur commençait à réchauffer mon corps, tout comme l’effort fourni.
J’ai passé ma première nuit dans la neige, et je n’ai pas eu froid.