🔙 C’est une ascension que j’avais essayée il y a 1 an, mais l’orage nous avait obligés à faire demi-tour.
🍦 J’ai enfin découvert le Glacier du Grand Méan.
🗺️ Une montée ludique par les gorges de la Reculaz (main courante et quelques notions d’escalade, déconseillé par temps humide), un passage sur le pont romain et par la cascade de la Reculaz.
🏔️ Après 1000m de dénivelé positif me voilà enfin devant les cœurs de la montagne, les glaciers : le glacier des Evettes, le glacier du Grand Méan, le glacier du Moulinet… Aussi impressionnant les uns que les autres.
🐐 Après avoir longé le lac du Grand Méan ex glacier, je me retrouve au pied de celui-ci entouré par les bouquetins. J’étais complètement dépaysé
.
🌍 Je n’ai ni touché le glacier, ni marché dessus et je ne me suis pas non plus baigné dans le lac comme j’ai pu voir sur le lieu-dit. J’estime mon impact écologique, déjà important rien que le fait de monter là-haut et par le fait de déranger la faune. Pourtant cette randonnée bien connue du coin compte des centaines de passage par jour, certains dans le respect d’autres pas.
😱 65%, c’est l’augmentation du taux de fonte des glaciers depuis 30 ans, soit 3 fois plus rapidement qu’avant. Les glaciers sont des régulateurs du climat, car ils renvoient 80% des rayons du soleil dans l’espace. Leur fonte entraîne l’émission du méthane dans l’atmosphère et aggrave le réchauffement climatique, laissant les océans se charger d’absorber les rayons du soleil, ce qui provoque leur réchauffement et davantage de gaz à effet de serre…
🌞 Au retour, je fais un crochet par le refuge des Evettes où je me réchauffe après avoir pris la pluie sur toute la descente depuis le glacier. Puis je termine cette randonnée par un soleil brûlant jusqu’au hameau de l’Eco. Quelle aventure !
⏳ Je retiens la puissance de la montagne, mais aussi la triste réalité, c’est que les glaciers reculent progressivement et que le dérèglement climatique est de plus en plus important.